Un coup de L’Epée dans l’eau ?

L'épéeAttention, scoop : Anton Newcombe sortira bientôt un nouvel album.

Ok, il en produit 1 tout les 3 mois (à moins que ce soit l’inverse même…).

Oui, mais ce n’est pas avec The Brian Jonestown Massacre, c’est un nouveau projet auquel il participe. Ok, ok, l’Américain exilé à Berlin démultiplie les collaborations.

Mais là, L’Epée est un « super groupe » réunissant The Limiñanas qui jouisse d’une grosse cote depuis la parution de Shadow People (pour le compte de la mastodonte Because – 2017), leur cinquième album qui a placé le duo du Sud de la France sous les spotlights comme par magie (sans qu’on ne pige encore ce qui avait changé dans leur musique et leur posture pour les extraire de la confidentialité).

Surtout, c’est le projet d’Emmanuelle Seignier qui avait envisagé de réaliser ce disque en solo. Mais au final le duo du Sud de la France a fait bien plus que le backing band de luxe tout comme le producteur américain. L’Epée doit donc être considéré comme un véritable groupe qui défend sa musique sur scène.

L’actrice n’en est pas à son coup d’essai, loin s’en faut, puisqu’elle avait déjà collaboré avec Ultra Orange le temps d’un album (RCA – 2007) plutôt séduisant, avant de réaliser 2 albums solo (2010 et 2013).

Elle remplit une nouvelle fois pleinement le cahier des charges, minaudant sans que le poids des années n’altère son pouvoir de séduction sur un air mutin emprunté à Brigitte Bardot et autres égéries des années yé-yé. Musicalement, il ne faut pas s’attendre à une quelconque surprise. On retrouve donc sur le Ep Dreams déjà sorti depuis plusieurs mois et qui sera recyclé sur l’album à paraître à la rentrée 2019  du gentil rock psyché vaguement kraut.

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