Hilary Woods, l’oubliée de l’été

Hilary Woods - ColtLe jour où on s’est lancé dans l’écoute de Colt, le premier album de Hilary Woods en solo, les astres ne devaient pas être alignés, le téléphone a dû sonner ou alors on était d’humeur bougonne. Toujours est-il que le disque est disponible depuis plusieurs mois déjà via Sacred Bones et qu’on aurait mieux fait de se pencher dessus toute affaire cessante. Heureusement, l’ancienne bassiste de feu JJ72 (un trio originaire de Dublin, auteur de 2 albums, sans aucun rapport avec un certain routier sarthois nommé Jean-Jacques), a programmé une tournée américaine à l’automne. Même s’il n’est pas encore dit qu’elle traversera l’Atlantique pour dévoiler ses compositions sur les scènes européennes, les vidéos de Prodigal Dog et Inhaler, on refait un petit tour du monde sur la toile. Et donc, là, on se débouche enfin les esgourdes pour se rendre à l’évidence : ces compositions crépusculaires se révèlent captivantes. Hilary Woods a la même capacité de séduction vénéneuse que Julee Cruise – même si musicalement on pense plutôt à Grouper ou une version féminine de Cemeteries. Pour animer la fin de soirée, c’est raté, mais pour une écoute en position horizontale sous un ciel étoilé, c’est parfait.

Prodigal Dog

Hilary Woods – Colt

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