Private World signe sur Dais Records

Private World - AlephDepuis quelques temps, on a pris l’habitude de surveiller de près les nombreuses sorties estampillées Dais Records pour ne pas rater de belles découvertes (SRSQ, à suivre notamment) et de grands albums (Gathering Swans de Choir Boy est déjà promis aux premières places du podium 2020). Le label est basé à Los Angeles et New-York ce qui lui garantit de ne rien rater de ce qui sort des caves des scènes les plus actives.

Et pourtant, leur nouvelle signature Private World vient de Cardiff ! Mais on comprend sans peine pour quoi les Gallois ont convaincu Dais sur la foi d’un seul titre, même si le groupe ne rentre pas dans le credo de la structure initialement tournée vers « l’experimental et l’avant-garde« .

En effet, ce groupe a une classe folle, cette denrée si rare et qui ne peut être feinte au risque de paraître pédant. On ne pas chasser sur les terres de Roxy Music, Peter Gabriel, Talk Talk ou Spandau Ballet (autant de références affichées et affirmées) sans être capable de bâtir des compositions distanciées et glaciales comme ce Hypnagogia. Et on ne peut pas se permettre d’endosser le costume de Brian Ferry sur un mid-tempo qui ne répond pas aux canons du single sans un sacré aplomb et être sûr de son fait.

Probablement Harry Jowett et Tom Sanders mettent-il ici à profit l’expérience acquise avec Pipedream leur précédent projet auteur de deux albums parus sur What We Should Be Doing que seuls ceux qui ont fait un stage Erasmus au Pays de Galles ont des chances d’avoir écouté.

Mu en quintette et drapé dans une posture coldwave impeccable, Private World sortira son premier album, Aleph, le 28 août.

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