Chevalien, le dernier croisé : « la vie est si belle qu’elle mérite qu’on tue pour elle »

ChevalienOn se souvient qu’au début, on s’était un peu moqué de son patronyme en forme de mot valise mêlant « cheval/chevalier » et « alien ». Comme souvent, il aura fallu que les EPs tombent et que les chansons convaincantes s’ajoutent aux chansons convaincantes pour que Chevalien impose son identité graphique (gothique) et surtout son originalité musicale, un mélange unique dans l’Hexagone de trap, de rap, de metal et de rock, le tout mâtiné d’un commentaire politique lucide et d’essence révolutionnaire qui nous a immédiatement séduit. Avec son clip prémonitoire, Bleu Blanc Blood, aux images choc tournées pendant la liesse post Coupe du Monde, le jeune homme a réalisé le plus joli coup de l’année 2018, saisissant en quelques plans vivaces la crise sociale et démocratique qui éclaterait quelques mois après avec les Gilets Jaunes. Chevalien fait reculer l’injustice et les musiques de merde. Son intransigeance et sa modernité parlent pour lui, au point d’en faire l’agent rêvé d’une prise de conscience de la jeunesse qui serait « en même temps » esthétique et politique. En attendant ce jour béni, la clandestinité va très bien à ce chevalier à la triste figure, là où se taillent les légendes et les tubes sous le manteau. Chevalien porte bien son nom : celui d’un héros de fantasy techno où les dragons ressemblent à des pantins LREM. 

Comment êtes-vous devenu Chevalien et quand ? Dans quelles circonstances est-ce que vous vous êtes inventé cet alias ou ce nom de scène et qu’est-ce qu’il signifiait pour vous ?

Ça a commencé à devenir nécessaire en 2011, je ne trouvais pas ma place dans les formations de groupe dans lesquels j’étais et j’avais envie d’expérimenter.
Le nom est venu en me rendant compte que le cheval avait une tête absolument singulière et qu’il résonnait beaucoup en terme d’anatomie avec l’Alien de Giger.
Le mot valise est venu avec et j’ai proposé à Manon Cornieux, ma copine à l’époque, qui a depuis réalisé tout l’univers graphique autour du projet, de le dessiner car j’en était incapable.

Il renferme plus de sens aujourd’hui que je n’aurais pu lui attribuer à ce moment-là, et on continue de lui en trouver de nouveaux régulièrement. C’est une monture autonome pour une destination inconnue, c’est une chimère de notre temps.

Quels sont vos premiers souvenirs musicaux ? J’imagine que c’est à l’adolescence que les choses ont commencé. Qu’est-ce que vous écoutiez à l’époque ? Avec qui ?

J’écoutais beaucoup la radio faute de mieux quand j’était gosse, je switchais de station pour esquiver Lara Fabian & je sautais sur le bouton REC quand un truc que j’aimais passais, genre J-lo feat Ja Rule. Puis après les CD gravés on commencé à tourner, le rap français et puis l’âge d’or du Néo Métal.

Comment en êtes-vous arrivés à faire de la musique ? Comment ça a commencé vraiment ?

Par la batterie, le frère de Clément qui joue du couteau suisse dans CHEVALIEN en avait une, j’en ai joué une fois en essayant de reproduire une intro de drum sur un CD d’Offspring et c’était foutu pour tout le voisinage.

Il y a chez vous un côté punk indéniable, l’étincelle rebelle. Cela ne m’étonnerait pas que vous ayez commencé par jouer de la guitare ou du metal bien sonique avec de passer au hip-hop. On se trompe ?

Je ne sais pas, je dirai surtout que je ne suis pas très doué pour faire semblant. Du métal assurément ouais, je voulais être Joey Jordison, mais j’ai toujours écouté les 2 en parallèle.

Socialement, d’où venez- vous? A quoi ressemble votre famille ? Comment êtes-vous arrivé à Tours ?

Crasse/Classe moyenne, mes deux parents on toujours travaillé & j’ai eu la chance de grandir dans une maison proche des champs avec une chouette famille ou je pouvais répéter & travailler mon instrument, avec du recul, c’est un putain de luxe en soit. Je suis venu à Tours faire une école de musique actuelle qui s’appelle Tous En Scène.

Dans quelles circonstances est-ce que la musique a pris de l’importance dans votre vie ? Est-ce que vous vous consacrez intégralement à Chevalien aujourd’hui ou est-ce que vous avez un job à côté ?

A partir du moment ou j’ai commencé c’est devenu une évidence, j’ai bien essayé de faire autre chose, mais en dehors de la musique & de l’image… Je me consacre exclusivement à CHEVALIEN désormais.

Votre musique est étonnamment singulière. Comment vous la définiriez ?

Pour essayer d’être exhaustif je dis que c’est un mélange de hip-hop, d’électronique & de métal, mais bon ça évolue avec le temps & en même temps que moi…
Mordor Trap, ça ferait un sacré bac a la fnac, mais l’aspect trap n’est même pas présent tout le temps, donc je suis bien niqué.
Pour moi, en terme d’intention, c’est quelque chose de l’ordre de la célébration sacrificielle où l’on fait nous même office de chèvre à égorger, c’est de l’énergie pure adressé a une tempête qui va nous balayer sans même savoir nos noms, comment on définit ce style ?

Quels sont les groupes qui vous inspirent ou auxquels vous aimeriez bien ressembler ?

L’agressivité & la théâtralité de Slipknot à l’époque m’ont traumatisé, la recherche de son de Korn aussi, la densité de Tool, l’énergie de The Mars Volta, la frénésie de Death Grips, la désinvolture & l’indépendance de Booba

On sent dans votre travail au moins une triple culture electro, hip hop, metal, voire même rock. Personne ne vous a jamais dit qu’on ne pouvait pas mélanger tout ça ?

Haha ouais, je me suis clairement mis hors jeu tout seul.

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Les gens à qui j’ai fait écouter votre musique réagissent souvent en disant que ce que vous faites ressemble à Marylin Manson. Sans doute est-ce que le look y est pour quelque chose. C’est quelqu’un dont la musique et l’attitude vous parle ? C’est qui votre idole absolue ?

Honnêtement c’est un sacré compliment pour moi. Oui absolument, Manson est brillant, vidéographie de fou, pourtant les morceaux existent tout à fait par eux même si tu leur retires l’univers visuel très fort. J’admire la carrière du mec et aussi les gens avec qui il a collaborés, il peint, il joue la comédie, il est super fort. Je ne sais pas si j’ai une idole absolue parce que j’essaye de ne pas penser ainsi mais dans cette logique c’est sûr qu’il tient le haut du pavé ouais.

Comment est-ce que vous composez ? Est-ce que vous bossez seul ou est-ce que vous travaillez avec des musiciens ?

Essentiellement seul et de manière très chaotique, ça reste le plus efficace dans la mesure où je dois déjà me mettre d’accord avec moi même. Après je n’ai pas vraiment de règles & depuis peu, j’essaye plus d’avancer  avec des gens. Sinon on arrange les morceaux pour le live, avec mes partenaires autour du projet.

Vous sortez quasi exclusivement des eps pour le moment. Vous avez un album en projet ou vous pensez que le format ep correspond plus à l’air du temps ?

Je crois que je manque de maturité pour m’embarquer sur un premier album. En tout cas par rapport à ce que j’aimerais réaliser & dire avec un album. Pour le moment je veux juste sortir de la musique et la jouer live. Là j’ai la sensation de bosser sur l’album, mais peut être que nous n’allons sortir que des singles au final.

Qui sont les gens qui viennent vous voir en concert ? Vous véhiculez une image assez gothique, dark sur les pochettes qui doit déterminer pas mal les gens qui vous écoutent…

Les gens découvrent souvent plus via les clips que les EP j’ai l’impression. Le public est vraiment varié, je ne saurais pas te donner un profil type, ça me va bien comme ça.

Il y a chez vous quelque chose d’intéressant, c’est votre capacité à raconter quelque chose. Ca passe par les textes bien sûr mais on a souvent l’impression qu’il y a un récit, une idée directrice derrière les eps. Je pense au personnage de Cvan dont vous avez raconté l’histoire précédemment. C’est important pour vous qu’il y ait un côté narratif associé à la musique et qui soit en phase avec l’image ?

J’aime essayer de construire un univers, une ambiance qui prolonge ce que propose la musique et comment je l’ai ressentie lors de la création, mais j’ai sans doute envie de faire des films sans avoir le cran ni le sérieux nécessaire pour le faire vraiment.

Vous pouvez revenir un instant sur le personnage de Cvan ? Comment cela vous est-il venu et qu’est-ce que vous vouliez faire avec ce cycle ?

Ce n’est pas très maitrisé. J’imagine que c’est un prolongement de ma personnalité, comme une projection de moi même et de ce qui m’anime, c’est un chevalier errant, il obéit à son propre code & il essaye de faire de son mieux malgré ses démons et ceux des autres. Mais il est mort, je l’ai tué, c’était nécessaire pour qu’il ait la citoyenneté des deux mondes.

On va parler du nouvel ep maintenant. Est-ce qu’il y avait une idée directrice derrière ce ep ? Une volonté particulière ? Ça m’a semblé moins évident que sur les eps précédents comme si les chansons avaient été assemblées un peu comme ça ?

Tu as raison, j’ai fait des nouveaux morceaux et j’ai sorti ceux que je détestais le moins. C’était compliqué et ça fait suite à deux années de rage et de colère intérieures qui ce ressentent forcément dans le disque.

Musicalement, c’est assez « trap » dans les rythmiques. C’est très actuel, même si les titres sont très différents. Tu en es venu comment à ces arrangements ?

J’écoute de la trap depuis 2008, découvert notamment avec l’album Port Of Miami de Rick Ross. Il y’a ce morceau incroyable Where My Money, puis sous sa forme actuelle en 2010 avec Flockaveli de Wacka Flocka qui faisait briller le producteur Lex Luger et posait les traits de la trap tel qu’on la mange à toutes les sauces aujourd’hui. J’ai toujours adoré ça et puis ça permet au rappeur de s’exprimer sur des tempos beaucoup plus proches du type de métal que j’ai toujours aimé, beaucoup plus lourd. Et puis les kick de 808 bordel ! C’est tellement salvateur. Tu n’as pas de sub bass en général dans le rock ou le métal, ça me manquait.

A quoi renvoient les moonglasses du titre ? Des lunettes de soleil inversées ? Quelque chose qui permet de voir la réalité telle qu’elle est ?

Ça part d’une idée visuelle telle que visible dans le clip de Black Speech. C’est le principe d’obole permanente qui permet des aller-retour entre le monde des vivants & des morts, une crypto-monnaie valable vivant & mort. Acceptant l’horrible idée que l’argent nous régira & nous rongera encore après les vers.
Tu as l’idée de resserrer ta vision, pour avancer malgré le tourbillon d’informations superflues qui nous dépasse et nous paralyse de peur. Autant que comme tu dis, mieux percevoir les choses sous-exposées, comme quand tu fermes les yeux avant de passer d’une pièce éclairée à une pièce sombre, pour anticiper l’éblouissement du noir….

Il y a un contenu politique assez marqué dans ce ep. C’est exprimé métaphoriquement mais on sent chez vous un sentiment de révolte, une volonté de dénoncer une réalité qui en masque une autre…

C’est chouette d’avoir ton ressenti là-dessus, je ne me rends pas compte a quel point c’est palpable au non pour l’auditeur. J’écris bien plus par frustration & par colère que par joie ou satisfaction. C’est certain que je ne pense pas que les choses soient dans la meilleure configuration possible sachant les moyens démesurés dont notre civilisation dispose. Pour utiliser une analogie absolument pas subtile, si notre monde et ce qui le tient encore debout est une nurserie, disons que plus ça va, plus on laisse les trousseaux de clés à des pédophiles, tout en se disant que tout va très bien (Coucou Emmanuelle Wargon, ex lobbyiste pour Danone & actuellement ministre de la transition écologique et solidaire).

Le ep est porté par le clip de Bleu Blanc Blood qui a fait forte impression l’année dernière alors qu’on vivait ces moments de liesse collective avec la victoire en coupe du monde. Cette chanson est assez prophétique. La violence, la communion nationale. C’était annonciateur de ce qu’on allait vivre avec les gilets jaunes. Très bien vu en tout cas. Comment s’est passé ce travail ? Etait-ce votre idée ?

C’est vrai que rétrospectivement ça s’est révélé assez prémonitoire du climat quelque mois plus tard, faut croire que c’était la suite logique au tensions déjà bien présentes alors. J’espérais qu’on puisse capturer ce type de dualité présente dans la célébration excessive quand j’ai vu le bordel dans les villes après la victoire en demi finale. C’était vraiment une idée de dernière minute, et il a fallu trouver quelqu’un de dispo pour filmer rapidement, Jérémie Rocques a répondu présent et on est montés au Trocadéro ensemble en tablant sur une victoire la France.

Vous pouvez nous dire deux mots du tournage ?

Toutes les images sont issues de cette journée, prises par lui ou par moi sur mon téléphone lorsque les mouvements de foule nous séparaient ou que ça devenait un peu trop chaud pour son matériel vidéo. Le sang sur mes jambes interloquait beaucoup les gens, pas mal pensaient que j’étais blessé d’ailleurs tellement c’était le chaos. On voulait prendre un maximum d’images de l’après match, donc quand on me demandais ce que j’avais, je disais que c’était du sang croate et on repartait faire des plans.

On sent chez vous une vraie critique de ce qui se passe actuellement, comme si tu cherchais à dévoiler le double discours de certains. Vous vous situez de quel côté, politiquement ? C’est quelque chose qui vous intéresse, la politique, je veux dire les partis, ce genre de trucs ?

Les partis ne peuvent plus rien pour nous je crois, la machine politique est embourbér dans les compromis pour accéder au pouvoir, à l’heure où l’urgence écologique & sociale est dans le rouge depuis bien trop longtemps. Et maintenant même la contestation n’est plus tolérée. (Coucou les 289 blessures à la tête, 24 éborgnés & 5 mains arrachées depuis le début des gilets jaunes), pendant ce temps on nous répète que les violences policières ça n’existe pas… Ça laisse peu d’espoir. Je ne doute pas qu’il y ait des gens de bonne volonté, mais on est face a un problème tel… A force d’avoir repoussé les emmerdes au lendemain depuis plus de 30 ans, je ne vois aucun parti capable d’être élu pour mettre en action les mesures drastiques dont on a besoin pour amortir une chute qu’on n’évitera vraisemblablement plus. La vie est si belle, je crois qu’elle mérite qu’on tue pour elle, c’est très paradoxale, mais si on reste campé sur nos morales si bien apprises à l’école, on va se faire broyer, petit a petit et ceux qu’on aime avec nous, au profit de la classe dirigeante dont le pouvoir & l’hubris ont contaminé le cerveau au point qu’ils se sentent totalement étrangers au reste de la masse.

C’est facile de parler comme ça mais votre musique porte sur elle pas mal d’angoisse, de colère, d’inquiétude. C’est quelque chose qui selon vous relève de votre appréciation, de votre personne ou qui correspond à ce que vous ressentez au contact de la société ?

Je ne suis ni naturellement angoissé, en colère ou inquiet. Au contraire, mon visage n’arbore que des rides du sourire. Mais je vis malgré tout dans ce monde, & fatalement ma musique ne s’y soustrait pas. Elle porte la somme des démons qui lui sont propres et j’ai l’impression qu’il n’y pas assez de prénoms pour tous les nommer.

Votre chant est intéressant car il est très varié. Vous pouvez passer d’un chant traditionnel à un chant hip-hop et puis de temps en temps un truc quasi doom guttural. Comment vous naviguez entre les genres ?

Sincèrement, comme un escroc, je ne travaille pas du tout suffisamment ma voix comme je devrais pour arriver à ce que je souhaite.

Musicalement, c’est à peu près la même chose. Il y a des accents ragga sur Bleu Blanc Blood, du rock sur Moonglasses. Retaliate est très différent. Vous ne craignez pas la dispersion ?

Je crains surtout de me répéter, c’est peut être un genre de malédiction mais je l’accepte, c’est ma génération aussi, besoin de neuf tout le temps. J’ai tout de même la sensation que les gens captent mieux l’hydre et toute ses têtes lorsqu’ils le voient en live.

Qu’est-ce qui est le plus important pour vous quand vous composez ? Comment ça se passe d’ailleurs ? Vous êtes du genre à bidouiller pendant des heures à la recharge d’un beat, d’un riff, de quelque chose ? Vous travaillez sur ordinateur ?

Quasi exclusivement sur ordinateur oui, les instruments du réel arrivent après si nécessaire. Le plus important pour moi c’est de trouver le twist, le facteur x, le truc qui éveillera & gardera mon intérêt sur le long terme.

Le chant en anglais ? C’est un passage obligé, quelque chose qui vient comme ça ?

Ça c’est vraiment fait instinctivement, mais y’a pas d’obligation non, d’ailleurs je ne ferme pas la porte au français.

Quel est votre prochain projet ? Il y a des concerts…

Pour l’instant je ne sais pas ce qui va suivre, je veux juste composer un maximum et voir ce que j’aurais quand je serais vidé. Et puis jouer live. Les prochaines dates sont prévues :13 Juillet @ Festival Terres Du Sons; 27 Juillet @ Festival Château Perché; 23 Aout @ festival Oh La Vilaines…

Dans l’idéal qu’est-ce que vous aimeriez faire ensuite ? Vous avez un plan ?

M’armer et faire un potager, pour nourrir et protéger les gens que j’aime, AK 47, permaculture & récupération d’eau.

Vous avez 30 ans à peine je crois. Comment on aborde l’idée de faire de la musique aujourd’hui ? Est-ce que vous pensez qu’il y a de la place pour vendre des disques encore ? Ou est-ce qu’on aborde la « carrière » un peu comme elle vient, par le côté plaisir de jouer et d’aller sur scène ? Est-ce que c’est quelque chose qui vous soucie, l’avenir ?

J’essaye de proposer le truc le plus sincère et en accord avec moi même possible, tout en dynamitant régulièrement ma zone de confort. Après les gens, ils prennent ou ils laissent. Ca me plairait de calibrer des productions pour d’autre artistes, mais quand j’écris pour CHEVALIEN, j’écris pour moi, je ne pense pas à l’industrie, l’industrie finit par suivre les gens qui ne suivent qu’eux mêmes de toute manière. Il ne faut rien en attendre. Je souhaite juste tourner le plus possible. Les disques c’est un aspect non négligeable mais pour le moment on n’en vend jamais plus qu’après nos concerts.  Je réfléchis beaucoup à la suite oui, mais plus en termes de condition de survie que de carrière musicale. L’avenir va nous rattraper, et les considérations artistiques repasseront certainement au second plan pour un moment.

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter de plus cool dans les six mois qui viennent ?

De tourner à l’étranger.

Photo : Chevalien, Presse.

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