Roulette Memory #29 : The Rockbridge Synthesizer Orchestra joue… Prince (ou il essaie)

The Rockbridge Synthesizer Orchestra joue... Prince Aucune date sur celui-ci et pour le coup le souvenir assez vif de ne l’avoir écouté qu’une seule et unique fois. Le Rockbridge Synthesizer Orchestra, d’après discogs, a laissé derrière lui un paquet de chefs d’œuvre dans ce genre consacrés à des sommités de la musique mainstream comme les Bee Gees, Michael Jackson, Abba ou The Carpenters. Heureusement pour nous, on a en notre possession que celui consacré aux plus grands tubes du Kid de Minneapolis et c’est déjà beaucoup. On possède l’équivalent pour Morrissey et The Smiths, les Beach Boys et quelques autres. Même principe, même obsession mal placée pour quelques artistes, et même résultat : une déception à peine compensée par la satisfaction d’avoir chez soi une petite curiosité.

A l’époque où on avait encore quelques amis mélomanes à qui on imposait l’écoute des nouveautés qu’on avait pu dégotter, un disque du Rockbridge Synthetizer pouvait permettre de marquer des points. Etre le plus cool, le plus pointu, le plus décalé et le plus kitsch était un objectif en soirée. A l’âge adulte et ennuyeux, aligner des CDs de reprises au synthé ou en version orchestrale n’a plus aucun charme. Ces disques sont des purges dont on ne peut même pas prétendre qu’ils servent à illustrer les immenses qualités orchestrales des titres originaux.

On a déjà parlé plus que longuement des immenses qualités de Little Red Corvette. Croyez moi, la version au synthé n’apporte rigoureusement rien et surtout pas du plaisir. C’est la même chose ici pour Purple Rain, When Doves Cry, Sign O’ Times et Alphabet Street. Tout est ridicule et complètement anecdotique. C’est la vie.

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